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	<title>Sousol d&#039;afrik</title>
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	<title>Sousol d&#039;afrik</title>
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		<title>Or : Endeavour Mining injecte 2,8 milliards $ dans les économies d’Afrique de l’Ouest en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 22:36:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & ressources]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Portée par la forte progression du prix de l’or sur les marchés internationaux, la contribution économique du groupe minier Endeavour Mining en Afrique de l’Ouest a nettement progressé en 2025. Leader de la production aurifère dans la région, la compagnie indique avoir généré près de 2,8 milliards de dollars de retombées économiques dans ses pays [&#8230;]</p>
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<p>Portée par la forte progression du prix de l’or sur les marchés internationaux, la contribution économique du groupe minier <strong>Endeavour Mining</strong> en Afrique de l’Ouest a nettement progressé en 2025. Leader de la production aurifère dans la région, la compagnie indique avoir généré près de 2,8 milliards de dollars de retombées économiques dans ses pays hôtes, confirmant ainsi le rôle stratégique du secteur aurifère dans les économies ouest-africaines.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une contribution économique en forte hausse</h3>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="1000" height="639"  alt="" class="wp-image-174 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.5649743828598044;width:711px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/endeavour-mining-est-le-plus-grand-producteur-dor-en-afrique-de-louest-depuis-sa-fusion-avec-semafo-1763719554_871ed476ff1967b1ed476ff194f1edv_.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/endeavour-mining-est-le-plus-grand-producteur-dor-en-afrique-de-louest-depuis-sa-fusion-avec-semafo-1763719554_871ed476ff1967b1ed476ff194f1edv_.jpg 1000w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/endeavour-mining-est-le-plus-grand-producteur-dor-en-afrique-de-louest-depuis-sa-fusion-avec-semafo-1763719554_871ed476ff1967b1ed476ff194f1edv_-300x192.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/endeavour-mining-est-le-plus-grand-producteur-dor-en-afrique-de-louest-depuis-sa-fusion-avec-semafo-1763719554_871ed476ff1967b1ed476ff194f1edv_-768x491.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p>Selon le rapport financier publié le 5 mars par le groupe, ses activités ont généré environ <strong>2,8 milliards de dollars</strong> de retombées économiques dans les trois pays où il exploite actuellement des mines : <strong>Côte d’Ivoire</strong>, <strong>Burkina Faso</strong> et <strong>Sénégal</strong>.</p>



<p>Ce montant représente une progression de <strong>27 % par rapport à 2024</strong>, année au cours de laquelle la contribution du groupe s’élevait à environ <strong>2,2 milliards de dollars</strong>.</p>



<p>Implantée depuis plusieurs années dans la région, la compagnie tire l’ensemble de sa production de <strong>cinq sites majeurs</strong>, notamment <strong>Sabodala‑Massawa</strong> au Sénégal, <strong>Mana</strong> et <strong>Houndé</strong> au Burkina Faso, ainsi que <strong>Ity</strong> et <strong>Lafigué</strong>.</p>



<p>Grâce à cette présence stratégique, Endeavour Mining s’impose aujourd’hui comme <strong>le premier producteur d’or exclusivement actif en Afrique de l’Ouest</strong>, tout en jouant un rôle croissant dans les économies nationales de ses pays d’implantation.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="640"  alt="" class="wp-image-175 lws-optimize-lazyload" style="width:721px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine-1024x640.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine-1024x640.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine-300x188.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine-768x480.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine-1536x960.jpeg 1536w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Des revenus importants pour les États</h3>



<p>Une part significative de ces retombées économiques provient des <strong>paiements directs effectués aux gouvernements</strong>. Le groupe indique ainsi avoir versé <strong>919 millions de dollars</strong> sous forme d’impôts, de redevances minières et de dividendes liés aux participations détenues par les États dans certaines exploitations.</p>



<p>À ces flux financiers s’ajoutent également <strong>les dépenses réalisées auprès des fournisseurs locaux</strong>, ainsi que <strong>les salaires du personnel</strong>, majoritairement composé de travailleurs issus des pays hôtes.</p>



<p>Au total, ces contributions confirment le <strong>rôle structurant du secteur aurifère dans les finances publiques de plusieurs États d’Afrique de l’Ouest</strong>, où les recettes minières constituent une source essentielle de revenus budgétaires.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="600" height="450"  alt="" class="wp-image-176 lws-optimize-lazyload" style="width:665px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Endeavour-Mining-600x450-1.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Endeavour-Mining-600x450-1.jpeg 600w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Endeavour-Mining-600x450-1-300x225.jpeg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">La flambée du prix de l’or en soutien</h3>



<p>Cette progression s’explique en grande partie par la <strong>hausse soutenue du prix de l’or</strong> sur les marchés internationaux au cours de l’année écoulée.</p>



<p>Dans un contexte d’incertitudes économiques mondiales et de tensions géopolitiques, le métal précieux continue de jouer son rôle de <strong>valeur refuge</strong>, renforçant les revenus des compagnies minières et, par ricochet, les recettes fiscales des pays producteurs.</p>



<p>Cette dynamique a également encouragé certains États de la région à <strong>réviser leur cadre fiscal afin de capter une part plus importante de la rente minière</strong>. C’est notamment le cas du <strong>Burkina Faso</strong> et de la <strong>Côte d’Ivoire</strong>, où le taux de redevance sur l’or est passé de <strong>6 % à 8 %</strong>.</p>



<p>D’autres groupes présents dans la région bénéficient également de cette conjoncture favorable. Le sud-africain <strong>Gold Fields</strong> a par exemple enregistré une hausse significative des redevances versées au <strong>Ghana</strong>, tandis que l’australien <strong>Perseus Mining</strong> a lui aussi fait état d’un impact économique en progression.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="698" height="373"  alt="" class="wp-image-177 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/93983051-65587996.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/93983051-65587996.jpg 698w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/93983051-65587996-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 698px) 100vw, 698px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Un levier stratégique pour les économies régionales</h3>



<p>Pour les analystes, la dynamique actuelle pourrait se prolonger si les prix de l’or poursuivent leur trajectoire haussière. Plusieurs institutions financières internationales, dont <strong>JPMorgan</strong> et <strong>UBS</strong>, anticipent d’ailleurs de <strong>nouveaux records pour le métal précieux dans les mois à venir</strong>.</p>



<p>Dans ce contexte, l’industrie aurifère devrait continuer de jouer un <strong>rôle déterminant dans les finances publiques des pays producteurs d’Afrique de l’Ouest</strong>.</p>



<p>Le principal défi pour ces États sera désormais de <strong>transformer cette rente minière en moteur de développement durable</strong>, notamment à travers des investissements dans les infrastructures, l’industrialisation et la diversification économique.</p>



<p></p>
<div class="pvc_clear"></div><p id="pvc_stats_173" class="pvc_stats all  " data-element-id="173" style=""><i class="pvc-stats-icon medium" aria-hidden="true"><svg aria-hidden="true" focusable="false" data-prefix="far" data-icon="chart-bar" role="img" xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" viewBox="0 0 512 512" class="svg-inline--fa fa-chart-bar fa-w-16 fa-2x"><path fill="currentColor" d="M396.8 352h22.4c6.4 0 12.8-6.4 12.8-12.8V108.8c0-6.4-6.4-12.8-12.8-12.8h-22.4c-6.4 0-12.8 6.4-12.8 12.8v230.4c0 6.4 6.4 12.8 12.8 12.8zm-192 0h22.4c6.4 0 12.8-6.4 12.8-12.8V140.8c0-6.4-6.4-12.8-12.8-12.8h-22.4c-6.4 0-12.8 6.4-12.8 12.8v198.4c0 6.4 6.4 12.8 12.8 12.8zm96 0h22.4c6.4 0 12.8-6.4 12.8-12.8V204.8c0-6.4-6.4-12.8-12.8-12.8h-22.4c-6.4 0-12.8 6.4-12.8 12.8v134.4c0 6.4 6.4 12.8 12.8 12.8zM496 400H48V80c0-8.84-7.16-16-16-16H16C7.16 64 0 71.16 0 80v336c0 17.67 14.33 32 32 32h464c8.84 0 16-7.16 16-16v-16c0-8.84-7.16-16-16-16zm-387.2-48h22.4c6.4 0 12.8-6.4 12.8-12.8v-70.4c0-6.4-6.4-12.8-12.8-12.8h-22.4c-6.4 0-12.8 6.4-12.8 12.8v70.4c0 6.4 6.4 12.8 12.8 12.8z" class=""></path></svg></i> <img width="16" height="16" alt="Loading"  border=0 / class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/plugins/page-views-count/ajax-loader-2x.gif"></p><div class="pvc_clear"></div><p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/or-endeavour-mining-injecte-28-milliards-dans-les-economies-dafrique-de-louest-en-2025/">Or : Endeavour Mining injecte 2,8 milliards $ dans les économies d’Afrique de l’Ouest en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Diamant : le modèle économique du Botswana fragilisé par la crise du marché mondial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:43:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GÉOLOGIE & SOUS-SOL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Premier producteur africain de diamants en volume et deuxième au monde, le Botswana continue de subir les effets d’un marché mondial en difficulté. Entre la baisse de la demande et la progression des diamants de synthèse, les perspectives pour 2026 restent incertaines pour ce secteur qui constitue l’un des piliers de l’économie nationale. Des revenus [&#8230;]</p>
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<p>Premier producteur africain de diamants en volume et deuxième au monde, le Botswana continue de subir les effets d’un marché mondial en difficulté. Entre la baisse de la demande et la progression des diamants de synthèse, les perspectives pour 2026 restent incertaines pour ce secteur qui constitue l’un des piliers de l’économie nationale.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="690" height="361"  alt="" class="wp-image-167 lws-optimize-lazyload" style="width:642px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/093603-mine-botswana_edited.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/093603-mine-botswana_edited.jpg 690w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/093603-mine-botswana_edited-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /></figure>



<p>Des revenus attendus en baisse</p>



<p>L’industrie diamantifère botswanaise traverse une période délicate. La compagnie minière canadienne Lucara Diamond a annoncé, le 3 mars dernier, prévoir une baisse des revenus issus de sa mine de Mine de Karowe pour l’exercice 2026.</p>



<p>Cette prévision intervient dans un contexte de ralentissement prolongé du marché mondial du diamant. La demande évolue au ralenti, notamment sous l’effet de la montée des diamants de synthèse, qui accentuent la pression sur les prix.</p>



<p>Les performances financières de la mine de Karowe illustrent cette tendance. Après avoir généré 203,9 millions de dollars en 2024, les revenus ont reculé à 159,7 millions de dollars en 2025. Pour 2026, Lucara prévoit désormais un chiffre d’affaires compris entre 100 et 130 millions de dollars, en raison d’une baisse attendue des volumes de vente.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="600" height="300"  alt="" class="wp-image-168 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/le-botswana-est-au-bord-de-la-faillite-a-cause-de-la-chute-du-marche-du-diamant.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/le-botswana-est-au-bord-de-la-faillite-a-cause-de-la-chute-du-marche-du-diamant.jpg 600w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/le-botswana-est-au-bord-de-la-faillite-a-cause-de-la-chute-du-marche-du-diamant-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p>De Beers revoit également ses objectifs</p>



<p>Les perspectives ne sont guère plus encourageantes pour De Beers, opérateur des deux principales mines du pays : Mine d’Orapa et Mine de Jwaneng. Ces deux sites représentent à eux seuls plus de 70 % de la production du groupe.</p>



<p>La compagnie a récemment revu à la baisse ses objectifs pour l’année en cours. La production maximale attendue est désormais estimée à 26 millions de carats, contre une projection initiale de 29 millions.</p>



<p>Cette révision intervient après une année 2025 déjà marquée par un recul de 16 % des volumes extraits. Dans une note publiée le 20 février, De Beers évoque des perspectives commerciales difficiles à court terme, liées notamment à l’instabilité macroéconomique mondiale, à une gestion prudente des stocks dans la filière et à l’essor des diamants de synthèse.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="819" height="1024"  alt="" class="wp-image-169 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:0.7998113652440462;width:326px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-819x1024.webp" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-819x1024.webp 819w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-240x300.webp 240w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-768x960.webp 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-1229x1536.webp 1229w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-1638x2048.webp 1638w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5.webp 2000w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>



<p>Une économie nationale sous pression</p>



<p>Au-delà des compagnies minières, cette situation pèse également sur l’économie du Botswana. Le pays dépend fortement de l’exploitation du diamant, qui représente environ un tiers de ses recettes fiscales et près de 25 % de son produit intérieur brut.</p>



<p>Les autorités s’attendent ainsi à une deuxième année consécutive de contraction économique en 2025, avec une croissance estimée à -3 %. Dans le même temps, les revenus miniers devraient atteindre 10,3 milliards de pulas, soit environ 768 millions de dollars, pour l’exercice budgétaire 2025-2026. Ce niveau reste largement inférieur à la moyenne historique estimée à 25,3 milliards de pulas.</p>



<p>Diversifier l’économie</p>



<p>Face à ces difficultés, les autorités de Gaborone cherchent à réduire la dépendance du pays à l’industrie diamantifère. Un nouveau plan quinquennal de développement prévoit notamment des investissements dans les infrastructures de transport, l’approvisionnement en eau et le logement.</p>



<p>Le Botswana n’est d’ailleurs pas le seul pays africain concerné par les fluctuations du marché du diamant. D’autres producteurs majeurs du continent, comme Angola et la Namibie, subissent également les effets de cette conjoncture défavorable.</p>
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		<title>Incident pétrolier à Coucal : l’État gabonais hausse le ton et impose une dépollution immédiate</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 01:11:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gouvernement gabonais a renforcé son dispositif de suivi environnemental dans la province de la Ngounié à la suite d’un incident technique survenu sur un pipeline exploité par Perenco dans la zone de Coucal, située à environ 90 kilomètres de Mandji Ndolou. Dans le cadre des instructions visant à assurer une gestion rigoureuse de la [&#8230;]</p>
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<p>Le Gouvernement gabonais a renforcé son dispositif de suivi environnemental dans la province de la Ngounié à la suite d’un incident technique survenu sur un pipeline exploité par <strong>Perenco</strong> dans la zone de Coucal, située à environ 90 kilomètres de Mandji Ndolou.</p>



<p>Dans le cadre des instructions visant à assurer une gestion rigoureuse de la situation, le gouverneur de la Ngounié, <strong>Francis Oyinamono</strong>, s’est rendu sur le site afin de constater l’évolution des opérations engagées et d’évaluer l’impact potentiel sur l’environnement et les communautés locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une réaction rapide des autorités</h3>



<p>Cette mission de terrain, conduite en présence des autorités administratives locales et des responsables de l’opérateur, a permis d’établir un état des lieux précis de la situation et de réaffirmer les exigences de l’État en matière de protection environnementale et de sécurité des populations.</p>



<p>Selon les responsables techniques du site, dont <strong>Guy Okissidi</strong>, les analyses initiales menées après les premières opérations d’intervention n’avaient pas révélé de pollution significative. Toutefois, la résurgence de traces d’hydrocarbures à la surface des eaux, liée à l’infiltration du brut dans les sols et la végétation, a conduit l’opérateur à relancer immédiatement une nouvelle phase de dépollution.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="800" height="533"  alt="" class="wp-image-163 lws-optimize-lazyload" style="width:657px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Autorites-responsables-Perenco-Gabon-LUnion.webp" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Autorites-responsables-Perenco-Gabon-LUnion.webp 800w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Autorites-responsables-Perenco-Gabon-LUnion-300x200.webp 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Autorites-responsables-Perenco-Gabon-LUnion-768x512.webp 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">L’État exige le respect strict des engagements</h3>



<p>Face aux préoccupations exprimées par les populations riveraines, notamment par la cheffe du village <strong>Hélène Boussougou Koumba</strong>, les autorités provinciales ont rappelé avec fermeté que les opérateurs pétroliers doivent respecter pleinement leurs obligations environnementales et sociales.</p>



<p>Le gouverneur <strong>Francis Oyinamono</strong> a ainsi insisté sur la nécessité pour l’entreprise de poursuivre et d’intensifier les opérations de nettoyage, tout en garantissant la prise en charge appropriée des communautés impactées, conformément aux principes de responsabilité sociétale des entreprises.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="480"  alt="" class="wp-image-164 lws-optimize-lazyload" style="width:690px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/2023-06-perenco-pollutions-petrole-gabon-1200x563-1-1024x480.webp" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/2023-06-perenco-pollutions-petrole-gabon-1200x563-1-1024x480.webp 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/2023-06-perenco-pollutions-petrole-gabon-1200x563-1-300x141.webp 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/2023-06-perenco-pollutions-petrole-gabon-1200x563-1-768x360.webp 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/2023-06-perenco-pollutions-petrole-gabon-1200x563-1.webp 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Une surveillance renforcée des activités pétrolières</h3>



<p>Les autorités ont par ailleurs indiqué que les services compétents de l’État assureront un suivi rapproché des opérations de dépollution engagées afin de garantir la restauration complète du site et la préservation des écosystèmes.</p>



<p>Cette démarche illustre la volonté des pouvoirs publics de <strong>renforcer la régulation et la surveillance des activités extractives</strong>, afin que l’exploitation des ressources naturelles du pays s’effectue dans le strict respect des normes environnementales et des intérêts des populations.</p>



<p>Dans cette perspective, les autorités locales et les services techniques de l’État resteront mobilisés jusqu’à l’assainissement total de la zone, réaffirmant ainsi l’engagement du Gouvernement en faveur d’une exploitation responsable et durable des ressources pétrolières du Gabon.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/incident-petrolier-a-coucal-letat-gabonais-hausse-le-ton-et-impose-une-depollution-immediate/">Incident pétrolier à Coucal : l’État gabonais hausse le ton et impose une dépollution immédiate</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
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		<title>Manganèse : le pari industriel du Gabon pour reprendre le contrôle de la chaîne de valeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:36:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & ressources]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deuxième producteur africain de manganèse, le Gabon veut mettre fin à l’exportation de minerai brut d’ici 2029. En accélérant les projets de transformation locale et en mobilisant des partenaires internationaux, Libreville tente de capter une part plus importante de la valeur ajoutée de ce métal stratégique pour la sidérurgie et la transition énergétique. De l’extraction [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Deuxième producteur africain de manganèse, le Gabon veut mettre fin à l’exportation de minerai brut d’ici 2029. En accélérant les projets de transformation locale et en mobilisant des partenaires internationaux, Libreville tente de capter une part plus importante de la valeur ajoutée de ce métal stratégique pour la sidérurgie et la transition énergétique.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="640" height="427"  alt="" class="wp-image-157 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Manganese-transformation-GabonReview.png" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Manganese-transformation-GabonReview.png 640w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Manganese-transformation-GabonReview-300x200.png 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">De l’extraction à la transformation : un tournant stratégique</h2>



<p>Le signal envoyé par le Gabon lors du dernier Mining Indaba au Cape Town est sans ambiguïté : l’avenir du secteur minier gabonais ne se jouera plus uniquement dans l’extraction.</p>



<p>Avec <strong>9,4 millions de tonnes de manganèse exportées en 2024</strong>, le pays s’est imposé comme le <strong>deuxième producteur africain</strong> de ce minerai indispensable à la production d’acier. Mais pour Libreville, l’équation économique reste déséquilibrée : la majorité de la valeur ajoutée continue d’être captée par les industries de transformation situées en Asie ou en Europe.</p>



<p>Désormais, l’objectif est clair : <strong>transformer sur place une part croissante de la production</strong>, en la convertissant en <strong>ferromanganèse et silicomanganèse</strong>, deux alliages essentiels pour la sidérurgie mondiale.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="913" height="639"  alt="" class="wp-image-158 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.4287992345718386;width:679px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/comilog-1.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/comilog-1.jpeg 913w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/comilog-1-300x210.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/comilog-1-768x538.jpeg 768w" sizes="(max-width: 913px) 100vw, 913px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Sortir du modèle extractif</h2>



<p>Aujourd’hui, le secteur minier représente environ <strong>6 % du PIB gabonais</strong>. Pourtant, l’essentiel des bénéfices industriels – emplois qualifiés, transfert de technologies et revenus fiscaux – est généré hors du pays.</p>



<p>Pour rompre avec ce modèle, les autorités ont fixé une échéance forte : <strong>2029 marquera l’interdiction des exportations de manganèse brut</strong>.</p>



<p>Au-delà d’une simple mesure réglementaire, cette décision vise à <strong>positionner le Gabon dans les chaînes de valeur industrielles mondiales</strong>, notamment celles liées aux technologies énergétiques et aux batteries de nouvelle génération.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le projet NGM, premier test industriel</h2>



<p>Dans cette nouvelle stratégie, le projet porté par Nouvelle Gabon Mining constitue un jalon important.</p>



<p>Présente dans les régions de Franceville et Okondja, l’entreprise a annoncé en 2025 la construction d’une <strong>unité de production d’alliages de manganèse</strong>.</p>



<p>Avec une capacité initiale de <strong>70 000 tonnes</strong>, l’installation reste modeste à l’échelle mondiale. Mais sa portée symbolique est considérable : elle prouve que <strong>la transformation métallurgique peut émerger localement</strong>, malgré les contraintes énergétiques et logistiques propres à la production de ferro-alliages, très gourmande en électricité.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">Des financements pour structurer une industrie</h2>



<p>Le projet bénéficie de l’appui de la plateforme industrielle Africa Minerals and Metals Processing, créée par l’entrepreneur Gagan Gupta.</p>



<p>Un soutien financier décisif est intervenu en novembre 2025, lorsque le Fonds pour le développement des exportations en Afrique a mobilisé <strong>300 millions de dollars</strong> pour soutenir des projets de transformation minière sur le continent.</p>



<p>L’objectif est clair : <strong>combler le déficit historique d’infrastructures métallurgiques en Afrique</strong> et favoriser l’émergence d’industries locales capables de rivaliser avec les centres de transformation internationaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="750" height="450"  alt="" class="wp-image-159 lws-optimize-lazyload" style="width:644px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabon-Newsroom-TRANSFORMATION-INDUSTRIELLE-La-Comilog-appelee-a-servir-de-locomotive.png" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabon-Newsroom-TRANSFORMATION-INDUSTRIELLE-La-Comilog-appelee-a-servir-de-locomotive.png 750w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabon-Newsroom-TRANSFORMATION-INDUSTRIELLE-La-Comilog-appelee-a-servir-de-locomotive-300x180.png 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les géants miniers sous pression</h2>



<p>Cette nouvelle doctrine industrielle concerne également les acteurs historiques du secteur, notamment Eramet et sa filiale gabonaise Compagnie Minière de l’Ogooué, qui exploite l’un des plus grands gisements mondiaux à Moanda.</p>



<p>Ces groupes devront progressivement adapter leurs stratégies pour intégrer davantage de transformation locale, sous peine de voir leurs exportations limitées par le nouveau cadre réglementaire.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que ce virage pourrait changer pour le Gabon</h2>



<p>Si cette stratégie aboutit, les retombées pourraient être majeures :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>industrialisation accrue du secteur minier</strong></li>



<li><strong>création d’emplois qualifiés dans la métallurgie</strong></li>



<li><strong>augmentation des recettes fiscales et d’exportation</strong></li>



<li><strong>positionnement du pays comme hub métallurgique régional</strong></li>
</ul>



<p>Mais le défi reste considérable. La réussite de ce pari dépendra largement de la capacité du pays à <strong>sécuriser une énergie abondante et compétitive</strong>, condition indispensable pour produire des ferro-alliages à grande échelle.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">Une course contre la montre vers 2029</h2>



<p>À quatre ans de l’échéance fixée par les autorités, le Gabon entre dans une <strong>phase décisive de sa stratégie industrielle</strong>.</p>



<p>Si les projets en cours se concrétisent, le pays pourrait franchir un cap historique : <strong>passer du statut d’exportateur de minerais à celui d’acteur industriel intégré dans les chaînes de valeur mondiales du manganèse</strong>.</p>



<p>La transformation du sous-sol gabonais pourrait alors devenir <strong>le moteur d’une nouvelle phase d’industrialisation nationale</strong>.</p>
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		<title>Dangote accélère sa révolution logistique avec 1 000 camions au gaz naturel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 22:45:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PÉTROLE & GAZ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe industriel fondé par Aliko Dangote franchit une nouvelle étape dans l’optimisation de sa chaîne logistique. En commandant plus de 1 000 camions fonctionnant au gaz naturel comprimé auprès de BAIC Foton, le conglomérat nigérian mise sur une énergie moins coûteuse et plus propre pour renforcer sa distribution industrielle et réduire l’impact de la [&#8230;]</p>
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<p>Le groupe industriel fondé par Aliko Dangote franchit une nouvelle étape dans l’optimisation de sa chaîne logistique. En commandant plus de 1 000 camions fonctionnant au gaz naturel comprimé auprès de BAIC Foton, le conglomérat nigérian mise sur une énergie moins coûteuse et plus propre pour renforcer sa distribution industrielle et réduire l’impact de la volatilité des carburants.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-142 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.5;width:643px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Dangote-Truck-1024x683.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Dangote-Truck-1024x683.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Dangote-Truck-300x200.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Dangote-Truck-768x512.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Dangote-Truck.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br>L’accord, officialisé le 2 mars à Pékin, vise à renforcer la distribution industrielle du groupe tout en accélérant l’adoption d’une énergie moins coûteuse et moins polluante dans le transport lourd.<br>Une flotte dédiée au transport industriel<br>La commande comprend des tracteurs routiers et des semi-remorques destinés au transport de marchandises lourdes. Le partenariat inclut également un accompagnement technique assuré par Kewalram Autos, chargé du service après-vente et du développement d’infrastructures locales d’assemblage afin de garantir la fiabilité des opérations.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="651" height="432"  alt="" class="wp-image-143 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ImageNewsGet.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ImageNewsGet.jpeg 651w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ImageNewsGet-300x199.jpeg 300w" sizes="(max-width: 651px) 100vw, 651px" /></figure>



<p><br>Cette initiative s’inscrit dans une stratégie logistique plus large. Depuis août 2025, Dangote a commencé à distribuer directement ses carburants à l’aide d’une flotte de 4 000 camions déjà alimentés au GNC, réduisant ainsi sa dépendance aux transporteurs tiers.<br>Un levier économique face à la hausse des carburants<br>Le choix du gaz naturel comprimé repose sur un avantage compétitif clair. Au Nigeria, le GNC est commercialisé autour de 230 nairas (0,17 dollar) le litre, contre plus de 0,55 dollar pour l’essence. Cette différence permet au groupe de mieux maîtriser ses coûts logistiques et de limiter l’impact des fluctuations du marché pétrolier sur ses dépenses opérationnelles.<br>Une décision alignée avec la stratégie énergétique nationale<br>L’investissement s’inscrit également dans la politique énergétique du pays. La Decade of Gas Initiative, lancée en 2021 et poursuivie sous la présidence de Bola Tinubu, encourage l’utilisation du gaz naturel comme alternative plus abordable et plus propre.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="299" height="169"  alt="" class="wp-image-144 lws-optimize-lazyload" style="width:678px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/images.jpeg"></figure>



<p><br>En 2024, près de 700 millions de dollars ont été investis dans la monétisation du GNC au Nigeria. Douze stations de ravitaillement sont déjà opérationnelles à Lagos et Abuja, avec un objectif national fixé à 35 stations. Un programme vise par ailleurs la conversion d’un million de véhicules d’ici 2027, impliquant des acteurs publics et privés comme Nigerian National Petroleum Company.<br>Vers un transport industriel plus bas carbone<br>Avec cette nouvelle flotte, Dangote combine efficacité économique et réduction des émissions de carbone. Si des infrastructures suffisantes accompagnent l’essor du GNC, le groupe pourrait consolider son modèle intégré de transport tout en contribuant à structurer un marché énergétique en pleine expansion.<br>En internalisant davantage sa logistique et en misant sur une énergie compétitive, Dangote confirme ainsi son positionnement de leader industriel engagé dans la transition énergétique nigériane.</p>
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		<title>Offshore ivoirien : Murphy Oil face au test décisif du puits Bubale-1X</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 22:27:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PÉTROLE & GAZ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie américaine Murphy Oil poursuit sa campagne d’exploration en eaux profondes au large de la Côte d’Ivoire, avec un troisième forage jugé décisif pour l’avenir de ses projets dans le pays. Après deux puits non commerciaux, l’entreprise mise désormais sur Bubale-1X, actuellement en cours de forage sur le bloc offshore CI-709. Selon des informations [&#8230;]</p>
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<p>La compagnie américaine Murphy Oil poursuit sa campagne d’exploration en eaux profondes au large de la Côte d’Ivoire, avec un troisième forage jugé décisif pour l’avenir de ses projets dans le pays. Après deux puits non commerciaux, l’entreprise mise désormais sur Bubale-1X, actuellement en cours de forage sur le bloc offshore CI-709. Selon des informations rapportées le 4 mars par Upstream Online, le succès de ce puits pourrait ouvrir la voie à un développement autour du prospect Paon. Deux premiers forages non concluants Bubale-1X constitue le troisième test d’une campagne engagée dans le bassin ivoirien. </p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1000" height="496" data-id="135"  alt="" class="wp-image-135 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/la-cote-d-ivoire-cible-dici-2035-une-production-petroliere-de-500-000-barils-par-jour-1764263996_7564c48c682966955c48c68292165cv_.avif" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/la-cote-d-ivoire-cible-dici-2035-une-production-petroliere-de-500-000-barils-par-jour-1764263996_7564c48c682966955c48c68292165cv_.avif 1000w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/la-cote-d-ivoire-cible-dici-2035-une-production-petroliere-de-500-000-barils-par-jour-1764263996_7564c48c682966955c48c68292165cv_-300x149.avif 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/la-cote-d-ivoire-cible-dici-2035-une-production-petroliere-de-500-000-barils-par-jour-1764263996_7564c48c682966955c48c68292165cv_-768x381.avif 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>
</figure>



<p>Les deux premiers puits – Civette-1X (bloc CI-502) et Caracal-1X (bloc CI-102) – ont bien révélé des indices d’hydrocarbures. Toutefois, les volumes identifiés n’ont pas été jugés commercialement exploitables. Malgré ces résultats mitigés, les forages ont confirmé l’existence d’un système pétrolier actif dans la zone, renforçant l’intérêt géologique du bassin. Un enjeu stratégique pour le bassin de Tano Présente dans l’offshore profond ivoirien en partenariat avec la compagnie nationale PETROCI Holding, Murphy Oil détient entre 85 % et 90 % d’intérêts dans cinq blocs situés dans le bassin de Tano. La compagnie avait envisagé l’an dernier de soumettre un plan de développement pour la découverte Paon. Désormais, la décision d’aller plus loin dépendra directement des résultats du puits Bubale-1X. Vers une infrastructure commune ? Selon Rigzone, Murphy Oil pourrait connecter plusieurs ressources de la zone à une infrastructure commune de production si des volumes suffisants sont confirmés.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-137 lws-optimize-lazyload" style="width:829px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/BRVMC0_4cfc86c6-ef8e-413b-9496-10333472dc9c_x-1024x576.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/BRVMC0_4cfc86c6-ef8e-413b-9496-10333472dc9c_x-1024x576.jpg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/BRVMC0_4cfc86c6-ef8e-413b-9496-10333472dc9c_x-300x169.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/BRVMC0_4cfc86c6-ef8e-413b-9496-10333472dc9c_x-768x432.jpg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/BRVMC0_4cfc86c6-ef8e-413b-9496-10333472dc9c_x.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p> Au-delà de l’enjeu commercial, Bubale-1X doit également fournir de nouvelles données géologiques sur les réservoirs identifiés, afin d’affiner l’évaluation du potentiel pétrolier ivoirien. Les résultats de ce troisième forage sont attendus le mois prochain. Ils pourraient marquer un tournant pour la stratégie de Murphy Oil en Côte d’Ivoire — et pour l’avenir de l’exploration en eaux profondes dans le pays. propose moi un titre plus pertinent</p>



<p><br></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/offshore-ivoirien-murphy-oil-face-au-test-decisif-du-puits-bubale-1x/">Offshore ivoirien : Murphy Oil face au test décisif du puits Bubale-1X</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
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		<title>Mines : le Gabon impose sa nouvelle doctrine et reprend le contrôle de sa richesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & ressources]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des moments où une politique publique cesse d’être une intention pour devenir une trajectoire irréversible.Dans le secteur minier, le Gabon vient clairement de franchir ce cap. En l’espace de quelques jours, entre la séquence diplomatique à Abou Dhabi, la réaffirmation du cap sur la transformation locale et le lancement des audits contractuels, [&#8230;]</p>
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<p>Il y a des moments où une politique publique cesse d’être une intention pour devenir une trajectoire irréversible.<br>Dans le secteur minier, le Gabon vient clairement de franchir ce cap.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="689"  alt="" class="wp-image-116 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.4862324449850712;width:631px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626083635_122295419876025336_4643563246092342731_n-1024x689.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626083635_122295419876025336_4643563246092342731_n-1024x689.jpg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626083635_122295419876025336_4643563246092342731_n-300x202.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626083635_122295419876025336_4643563246092342731_n-768x517.jpg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626083635_122295419876025336_4643563246092342731_n-1536x1034.jpg 1536w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626083635_122295419876025336_4643563246092342731_n.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>En l’espace de quelques jours, entre la séquence diplomatique à <strong>Abou Dhabi</strong>, la réaffirmation du cap sur la transformation locale et le lancement des audits contractuels, le pays a posé les bases d’une <strong>nouvelle doctrine minière</strong> : plus souveraine, plus exigeante et résolument tournée vers la création de valeur nationale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Attirer les investisseurs, mais selon les règles du Gabon</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="652"  alt="" class="wp-image-117 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.5705679171017752;width:634px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626041228_122295419792025336_7595931056702306168_n-1024x652.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626041228_122295419792025336_7595931056702306168_n-1024x652.jpg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626041228_122295419792025336_7595931056702306168_n-300x191.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626041228_122295419792025336_7595931056702306168_n-768x489.jpg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626041228_122295419792025336_7595931056702306168_n-1536x978.jpg 1536w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/626041228_122295419792025336_7595931056702306168_n.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les accords signés à Abou Dhabi ne relèvent pas d’une simple opération de communication. Ils traduisent une stratégie claire : <strong>diversifier les partenaires, capter de nouveaux capitaux et repositionner le Gabon dans les chaînes de valeur mondiales</strong>.</p>



<p>Mais cette ouverture n’est plus inconditionnelle.<br>Le message est désormais limpide :<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> le Gabon accueille les investisseurs<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> mais sur la base d’un partenariat équilibré<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> et aligné sur ses priorités nationales</p>



<p>Autrement dit, le temps des concessions unilatérales est révolu.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Industrialiser ou renoncer : la ligne rouge de 2029</strong></h3>



<p>La décision de mettre fin à l’exportation de manganèse brut à l’horizon 2029 est sans doute l’acte le plus structurant de cette transformation.</p>



<p>Face aux inquiétudes de certains opérateurs, l’État ne recule pas. Il assume.<br>Car derrière cette mesure se joue une bataille essentielle : <strong>celle de la captation de la valeur</strong>.</p>



<p>Pendant des décennies, l’Afrique a exporté ses ressources à l’état brut.<br>Le Gabon, lui, fait le choix inverse : <strong>transformer sur place, créer des emplois, bâtir une industrie</strong>.</p>



<p>C’est une rupture. Et elle est politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Assainir pour mieux reconstruire</strong></h3>



<p>La décision d’auditer les contrats miniers signés entre 2010 et 2024 s’inscrit dans cette même logique de rupture.</p>



<p>Il ne s’agit pas de remettre en cause les partenaires, mais de <strong>clarifier les règles du jeu</strong>, restaurer la confiance et sécuriser l’avenir.<br>Dans un contexte de discussions avec les institutions financières internationales, cette démarche renforce la crédibilité du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un signal fort, même dans un contexte incertain</strong></h3>



<p>Les turbulences observées au sein du groupe <strong>Eramet</strong> rappellent une réalité : le secteur minier est par nature exposé à des risques externes.</p>



<p>Mais c’est précisément dans ce type de contexte que la stratégie gabonaise prend tout son sens :<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> réduire la dépendance<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> renforcer le pilotage national<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> sécuriser les intérêts du pays</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une ambition assumée : transformer la rente en puissance</strong></h3>



<p>Ce qui se joue aujourd’hui dépasse le manganèse, l’or ou les contrats miniers.<br>C’est une vision. Celle d’un Gabon qui refuse d’être un simple exportateur de matières premières.</p>



<p>En imposant ses règles, en investissant dans l’exploration et en exigeant la transformation locale, l’État pose les fondations d’un modèle plus robuste, plus équitable et plus durable.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le temps de l’exécution</strong></h3>



<p>Reste désormais l’essentiel : tenir le cap.<br>Car une doctrine, aussi ambitieuse soit-elle, ne vaut que par sa mise en œuvre.</p>



<p>Industrialiser suppose :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>de sécuriser l’énergie</li>



<li>d’attirer des industriels crédibles</li>



<li>et de maintenir une gouvernance rigoureuse</li>
</ul>



<p>Le Gabon a posé les bases.<br>Il lui appartient maintenant de transformer l’essai.</p>



<p>Mais une chose est déjà acquise :<br><strong>le pays ne subit plus son secteur minier — il le dirige.</strong></p>
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		<title>Grand N’Gongui : la preuve que la souveraineté pétrolière du Gabon n’est plus un slogan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:02:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PÉTROLE & GAZ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des décisions politiques qui suscitent le doute. Et il y a celles qui, avec le temps, imposent leur évidence.Le rachat d’Assala Gabon par la Gabon Oil Company faisait partie de ces choix audacieux, parfois critiqués, souvent incompris. Deux ans plus tard, les faits sont là. La déclaration de commercialité du champ de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/grand-ngongui-la-preuve-que-la-souverainete-petroliere-du-gabon-nest-plus-un-slogan/">Grand N’Gongui : la preuve que la souveraineté pétrolière du Gabon n’est plus un slogan</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a des décisions politiques qui suscitent le doute. Et il y a celles qui, avec le temps, imposent leur évidence.<br>Le rachat d’<strong>Assala Gabon</strong> par la <strong>Gabon Oil Company</strong> faisait partie de ces choix audacieux, parfois critiqués, souvent incompris. Deux ans plus tard, les faits sont là.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-112 lws-optimize-lazyload" style="width:674px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-17-at-07.17.53-1024x576.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-17-at-07.17.53-1024x576.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-17-at-07.17.53-300x169.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-17-at-07.17.53-768x432.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-17-at-07.17.53.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La déclaration de commercialité du champ de Grand N’Gongui n’est pas une simple étape technique. C’est une <strong>démonstration</strong>. Celle d’un État qui a décidé de reprendre la main sur ses ressources stratégiques — et qui commence à en récolter les résultats.</p>



<p>Dans un secteur pétrolier longtemps dominé par des intérêts extérieurs, le Gabon envoie aujourd’hui un signal clair : <strong>la souveraineté n’est plus une ambition, c’est une méthode de gouvernance</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un choix politique validé par les résultats</strong></h3>



<p>En repositionnant l’État au cœur de l’appareil productif, les autorités ont fait un pari : celui de la compétence nationale, de la maîtrise des actifs et de la création de valeur locale.<br>Avec Grand N’Gongui, ce pari commence à payer.</p>



<p><strong>Assala Gabon</strong>, désormais acteur majeur du paysage pétrolier, confirme sa capacité à développer, structurer et projeter de nouveaux champs.<br>Mieux encore : elle incarne une nouvelle génération d’opérateurs, alignés sur les priorités nationales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un tournant pour la Ve République</strong></h3>



<p>Que Grand N’Gongui devienne le premier champ mis en production sous la Ve République n’est pas un hasard. C’est un symbole fort.<br>Celui d’un pouvoir qui ne se contente plus d’annoncer des réformes, mais qui <strong>produit des résultats tangibles</strong>.</p>



<p>Dans un pays où les attentes sociales sont fortes, notamment sur l’accès à l’énergie et le développement économique, chaque avancée concrète compte. Et celle-ci est majeure.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un message aux investisseurs : le Gabon change de posture</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="576" height="1024"  alt="" class="wp-image-113 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:0.5625034988523764;width:306px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-17-at-07.17.52-576x1024.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-17-at-07.17.52-576x1024.jpeg 576w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-17-at-07.17.52-169x300.jpeg 169w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-17-at-07.17.52.jpeg 607w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<p>Ce développement envoie également un message à la communauté internationale :<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> le Gabon reste ouvert, mais sur de nouvelles bases<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> des bases où l’État est stratège, exigeant et pleinement acteur</p>



<p>Il ne s’agit plus de subir les dynamiques du marché, mais de les orienter.<br>Plus question d’exploitation sans retombées locales significatives. Le temps est désormais à la <strong>co-construction équilibrée</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Assumer une ambition : transformer la rente en puissance</strong></h3>



<p>Au fond, l’enjeu dépasse le seul champ de N’Gongui.<br>Il s’agit de savoir si le Gabon peut transformer ses ressources naturelles en levier durable de puissance économique.</p>



<p>La réponse commence à se dessiner. Et elle est positive.</p>



<p>Mais elle impose une exigence :<br>tenir le cap, accélérer les développements, sécuriser les investissements et maintenir un haut niveau de gouvernance.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une dynamique à consolider</strong></h3>



<p>Grand N’Gongui est une réussite en devenir. Pas une finalité.<br>Le véritable défi commence maintenant : multiplier ce type de projets, attirer de nouveaux partenaires et inscrire cette dynamique dans la durée.</p>



<p>Car une chose est désormais certaine :<br><strong>le Gabon a prouvé qu’il pouvait reprendre le contrôle de son destin énergétique.</strong></p>



<p>Reste à transformer l’essai.</p>



<p></p>
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		<title>Gabon – Émirats : le pétrole et le gaz au cœur d’un partenariat stratégique en construction</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 06:38:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PÉTROLE & GAZ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Libreville, 16 février 2026 – Le Gabon poursuit son offensive diplomatique et économique dans le secteur énergétique. Le Ministre du Pétrole et du Gaz, Clotaire Kondja, a reçu ce lundi à Libreville une délégation d’investisseurs émiratis de haut niveau, comprenant des représentants de XRG, ADNOC et Rabdan Petroleum, venus explorer les opportunités d’investissement dans les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/gabon-emirats-le-petrole-et-le-gaz-au-coeur-dun-partenariat-strategique-en-construction/">Gabon – Émirats : le pétrole et le gaz au cœur d’un partenariat stratégique en construction</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Libreville, 16 février 2026</strong> – Le Gabon poursuit son offensive diplomatique et économique dans le secteur énergétique. Le Ministre du Pétrole et du Gaz, <strong>Clotaire Kondja</strong>, a reçu ce lundi à Libreville une délégation d’investisseurs émiratis de haut niveau, comprenant des représentants de <strong>XRG</strong>, <strong>ADNOC</strong> et <strong>Rabdan Petroleum</strong>, venus explorer les opportunités d’investissement dans les hydrocarbures et le gaz.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="577"  alt="" class="wp-image-107 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.774726000264096;width:673px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.33-2-1024x577.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.33-2-1024x577.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.33-2-300x169.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.33-2-768x433.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.33-2.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Cette mission économique s’inscrit dans le sillage de la visite du Président de la Transition, <strong>Brice Clotaire Oligui Nguema</strong>, à <strong>Abou Dhabi</strong> le 5 février dernier, marquant une <strong>accélération des relations stratégiques entre le Gabon et les Émirats arabes unis</strong> dans un secteur clé : l’énergie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un bassin pétrolier présenté comme levier d’attractivité</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-109 lws-optimize-lazyload" style="width:670px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.34-1024x576.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.34-1024x576.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.34-300x169.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.34-768x432.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.34.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Après une audience au cabinet du ministre, la délégation a pris part à une <strong>présentation technique du bassin sédimentaire gabonais</strong>, en présence des principaux acteurs du secteur, dont la <strong>Gabon Oil Company</strong>, <strong>Assala Gabon</strong> et l’<strong>Agence Nationale de Promotion des Investissements</strong>.</p>



<p>Objectif : <strong>mettre en avant le potentiel encore largement sous-exploité du pays</strong>, tant en pétrole qu’en gaz, dans un contexte où Libreville cherche à attirer des partenaires capables d’apporter <strong>capitaux, technologies et expertise opérationnelle</strong>.</p>



<p>Les investisseurs ont clairement affiché leur intérêt pour une <strong>entrée progressive sur le marché gabonais</strong>, notamment à travers des activités de maintenance, de services pétroliers, mais aussi d’exploration et de production.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-108 lws-optimize-lazyload" style="width:670px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.35-1-1024x576.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.35-1-1024x576.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.35-1-300x169.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.35-1-768x432.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-20.01.35-1.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le bloc Olowi dans le viseur</strong></h3>



<p>Parmi les opportunités présentées, un actif retient particulièrement l’attention : le <strong>bloc Olowi</strong>, opéré par la Gabon Oil Company et anciennement exploité par <strong>Canadian Natural Resources</strong>.</p>



<p>Ce permis, à la fois pétrolier et gazier, apparaît comme une <strong>porte d’entrée stratégique</strong> pour les investisseurs émiratis, dans une logique de <strong>prise de position rapide sur des actifs à potentiel</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Au-delà du pétrole, une coopération élargie en perspective</strong></h3>



<p>La visite ne s’est pas limitée au secteur des hydrocarbures. La délégation a également été reçue par plusieurs départements ministériels, traduisant une volonté d’<strong>élargir le champ de la coopération économique</strong> entre Libreville et Abou Dhabi.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un cap politique clair : souveraineté et valeur locale</strong></h3>



<p>Côté gabonais, le message est sans ambiguïté : les futurs partenariats devront s’inscrire dans une logique de <strong>création de valeur locale</strong>, de <strong>transfert de compétences</strong> et de <strong>sécurisation des opérations</strong>.</p>



<p>Dans cette dynamique, les autorités réaffirment leur ligne directrice : <strong>faire des ressources énergétiques un levier de souveraineté et de transformation économique</strong>, au bénéfice direct des populations.</p>
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		<title>CPG Vaalco : 1,5 milliard FCFA réorienté vers les projets énergétiques prioritaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 20:04:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ÉCONOMIE & GOUVERNANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Libreville, 22 janvier 2026 – Le Ministre du Pétrole et du Gaz a présidé, ce jeudi à Libreville, un Comité Paritaire de Gestion (CPG) extraordinaire de Vaalco Gabon SA, première réunion du cadre paritaire pour l’année 2026. Objectif : mobiliser des ressources issues de la PID/PIH afin de contribuer au financement des projets énergétiques prioritaires [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Libreville, 22 janvier 2026</strong> – Le Ministre du Pétrole et du Gaz a présidé, ce jeudi à Libreville, un <strong>Comité Paritaire de Gestion (CPG) extraordinaire</strong> de <strong>Vaalco Gabon SA</strong>, première réunion du cadre paritaire pour l’année 2026. Objectif : <strong>mobiliser des ressources issues de la PID/PIH</strong> afin de contribuer au financement des <strong>projets énergétiques prioritaires du Chef de l’État</strong>, inscrits dans le <strong>programme des 100 jours du Gouvernement</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-94 lws-optimize-lazyload" style="width:688px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-1-1024x576.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-1-1024x576.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-1-300x169.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-1-768x432.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-1.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Au cœur des échanges : la <strong>réorientation d’une dotation de 1,5 milliard de FCFA</strong> (1 500 000 000 FCFA), constituée par Vaalco Gabon et transmise par le ministère du Pétrole au profit du <strong>ministère en charge de l’Énergie</strong>. La réunion a permis d’arrêter les <strong>modalités de mobilisation</strong> de ces fonds, dans le <strong>strict respect des procédures</strong> applicables aux paiements adossés à la <strong>PID/PIH</strong> (<em>Provision pour Investissements Diversifiés / Provision pour Investissements en Hydrocarbures</em>).</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="768"  alt="" class="wp-image-95 lws-optimize-lazyload" style="width:641px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-1024x768.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-1024x768.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-300x225.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-768x576.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-1536x1152.jpeg 1536w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.29-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les travaux ont été marqués par la présentation de <strong>Léandre Emmanuel Bouloubou</strong>, Secrétaire général du ministère de l’Accès universel à l’Eau et à l’Électricité, sur les <strong>axes prioritaires des projets énergétiques</strong> retenus par le Gouvernement, suivie d’un <strong>point de situation</strong> du Directeur général de Vaalco Gabon SA, <strong>Viannet Okouma</strong>, sur la dotation concernée.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="436" height="774"  alt="" class="wp-image-97 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:0.5633081065692391;width:237px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.50.00-edited.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.50.00-edited.jpeg 436w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.50.00-edited-169x300.jpeg 169w" sizes="(max-width: 436px) 100vw, 436px" /></figure>



<p>Dans cette dynamique, l’exécutif entend accélérer la réalisation d’actions à fort impact, conformément à l’orientation présidentielle : <strong>« l’énergie n’est pas un privilège, c’est un droit »</strong>, une ligne politique qui place l’accès aux services essentiels au cœur des priorités nationales.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-98 lws-optimize-lazyload" style="width:578px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.30-1024x576.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.30-1024x576.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.30-300x169.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.30-768x432.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-23-at-10.10.30.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Cette réunion illustre la volonté des autorités de <strong>transformer les ressources issues des hydrocarbures en investissements concrets</strong>, au service de l’accès à l’électricité et du renforcement des infrastructures énergétiques.</p>
<p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/cpg-vaalco-15-milliard-fcfa-reoriente-vers-les-projets-energetiques-prioritaires/">CPG Vaalco : 1,5 milliard FCFA réorienté vers les projets énergétiques prioritaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
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