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	<title>GVEM, auteur/autrice sur Sousol d&#039;afrik</title>
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	<title>GVEM, auteur/autrice sur Sousol d&#039;afrik</title>
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		<title>Port-Gentil : retour progressif à la normale après les tensions sur l’approvisionnement en pétrole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 19:04:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PÉTROLE & GAZ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs semaines de perturbations, la situation s’améliore nettement à Port-Gentil. L’approvisionnement en pétrole a repris, mettant fin aux tensions qui pesaient sur les populations et les activités économiques. Ce retour à la normale fait suite à l’intervention du ministre du Pétrole et du Gaz, Clotaire Kondja, qui a ordonné des mesures urgentes pour rétablir [&#8230;]</p>
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<p>Après plusieurs semaines de perturbations, la situation s’améliore nettement à Port-Gentil. L’approvisionnement en pétrole a repris, mettant fin aux tensions qui pesaient sur les populations et les activités économiques.</p>



<p>Ce retour à la normale fait suite à l’intervention du ministre du Pétrole et du Gaz, Clotaire Kondja, qui a ordonné des mesures urgentes pour rétablir la distribution.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-202 lws-optimize-lazyload" style="width:769px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260406-WA0013-1024x576.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260406-WA0013-1024x576.jpg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260406-WA0013-300x169.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260406-WA0013-768x432.jpg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260406-WA0013-1536x864.jpg 1536w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260406-WA0013-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un ravitaillement désormais régulier</strong></h3>



<p>Sur le terrain, les signes d’amélioration sont visibles. Les rotations se sont intensifiées et les camions-citernes approvisionnent à nouveau régulièrement les stations-service, rompant avec les difficultés observées ces dernières semaines.</p>



<p>Dans les stations, les gérants se veulent rassurants. « Il ne s’agissait pas d’une rupture totale, mais d’un problème ponctuel. Aujourd’hui, les cuves sont remplies et nous servons normalement », confie un pompiste.</p>



<p>Du côté des usagers, le soulagement est palpable. « La pénurie était temporaire. Avec le retour du carburant, nous allons pouvoir reprendre nos activités dès lundi », explique un acteur du secteur de la pêche, durement impacté par la situation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un incident technique à l’origine des perturbations</strong></h3>



<p>Selon les autorités, ces tensions trouvent leur origine dans un incident technique. Une contamination d’un tank au niveau du dépôt aurait perturbé la chaîne d’approvisionnement.</p>



<p>Face à cette situation, des mesures correctives ont été rapidement mises en place, notamment un dispositif alternatif basé sur le transport par camions-citernes, permettant d’assurer la continuité de la distribution.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une reprise progressive de l’activité économique</strong></h3>



<p>Grâce à cette mobilisation, la ville retrouve progressivement son rythme. L’approvisionnement se renforce jour après jour, soutenu par la coordination entre les autorités, les équipes techniques et les opérateurs du secteur.</p>



<p>Au-delà de la simple disponibilité du pétrole, c’est toute une chaîne économique qui redémarre, en particulier dans la pêche, secteur clé de la capitale économique.</p>



<p>À Port-Gentil, l’épisode semble désormais en voie d’être surmonté. Une sortie de crise qui illustre l’importance de la réactivité des autorités face aux perturbations d’un secteur aussi stratégique.</p>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 18:58:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PÉTROLE & GAZ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gaz : le Gabon active le bloc Ndayi et mise sur 2,5 TCF pour accélérer sa transition énergétique Le Gabon franchit un cap dans sa stratégie énergétique. Le 2 avril 2026, l’État a officialisé la signature du Contrat d’exploration et de partage de production (CEPP) NDAYI n° G4-273 avec la société Komo Ressources Group (Koreg), [&#8230;]</p>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Gaz : le Gabon active le bloc Ndayi et mise sur 2,5 TCF pour accélérer sa transition énergétique</strong></h3>



<p>Le Gabon franchit un cap dans sa stratégie énergétique. Le 2 avril 2026, l’État a officialisé la signature du Contrat d’exploration et de partage de production (CEPP) NDAYI n° G4-273 avec la société Komo Ressources Group (Koreg), marquant la relance d’un actif gazier à fort potentiel resté inexploité pendant plusieurs décennies.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-199 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/DSC01265-1-1024x576.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/DSC01265-1-1024x576.jpg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/DSC01265-1-300x169.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/DSC01265-1-768x432.jpg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/DSC01265-1-1536x864.jpg 1536w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/04/DSC01265-1.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un actif gazier stratégique remis en production</strong></h3>



<p>Au cœur de cet accord : le bloc EF4-F5, situé dans le bassin sédimentaire gabonais. Les travaux d’exploration antérieurs y ont mis en évidence des ressources significatives, estimées à environ <strong>2,5 trillions de pieds cubes (TCF) de gaz</strong>, ainsi que plusieurs prospects pétroliers.</p>



<p>Longtemps resté en sommeil, ce périmètre revient aujourd’hui au centre de la stratégie énergétique du pays, dans un contexte où le gaz s’impose comme une ressource clé pour accompagner la transition énergétique et soutenir la demande domestique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Sécuriser l’énergie, soutenir l’industrialisation</strong></h3>



<p>À travers ce projet, Libreville cherche à répondre à un double impératif : renforcer la sécurité énergétique nationale et soutenir l’industrialisation.</p>



<p>Le développement du gaz est en effet identifié comme un levier structurant pour :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>alimenter les centrales électriques,</li>



<li>réduire la dépendance aux carburants importés,</li>



<li>et accompagner la transformation locale des ressources naturelles.</li>
</ul>



<p>Cette orientation s’inscrit dans la feuille de route des autorités, qui visent une montée en puissance de la transformation industrielle à l’horizon 2029.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un signal fort en faveur des opérateurs nationaux</strong></h3>



<p>La signature du CEPP avec Komo Ressources Group envoie également un message clair au marché : le Gabon entend promouvoir l’émergence d’acteurs nationaux dans le secteur des hydrocarbures.</p>



<p>Ce positionnement s’inscrit dans une logique de renforcement du contenu local, avec à la clé :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la création d’emplois directs et indirects,</li>



<li>le développement de compétences techniques locales,</li>



<li>et une meilleure captation de la valeur sur le territoire.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des retombées économiques attendues</strong></h3>



<p>Au-delà de l’enjeu énergétique, la relance du bloc Ndayi pourrait contribuer à :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>accroître la production nationale d’hydrocarbures,</li>



<li>générer de nouvelles recettes pour l’État,</li>



<li>et dynamiser l’écosystème industriel, notamment dans la région de l’Estuaire.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un projet sous exigences de performance et de durabilité</strong></h3>



<p>Les autorités gabonaises insistent toutefois sur un point : le développement de ce projet devra respecter des standards élevés en matière technique, environnementale et sociale.</p>



<p>Dans un contexte où les investisseurs et partenaires internationaux accordent une attention croissante aux critères ESG, le Gabon cherche à concilier valorisation de ses ressources et exploitation responsable.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers une montée en puissance du gaz gabonais</strong></h3>



<p>Avec ce nouveau contrat, le Gabon confirme son ambition de faire du gaz un pilier de son mix énergétique et un moteur de sa transformation économique.</p>



<p>La réussite du projet Ndayi sera donc scrutée de près : elle pourrait ouvrir la voie à une nouvelle génération de développements gaziers et renforcer l’attractivité du pays auprès des investisseurs du secteur.</p>
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		<title>Pétrole : la Guinée équatoriale rouvre le jeu pour attirer les majors offshore</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 08:53:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En perte de vitesse sur le plan productif, la Guinée équatoriale prépare un retour offensif sur le marché des investissements pétroliers. Le pays s’apprête à lancer un nouveau cycle d’attribution de licences offshore, avec un objectif clair : capter à nouveau l’attention des majors et des indépendants dans un environnement africain de plus en plus [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En perte de vitesse sur le plan productif, la Guinée équatoriale prépare un retour offensif sur le marché des investissements pétroliers. Le pays s’apprête à lancer un nouveau cycle d’attribution de licences offshore, avec un objectif clair : capter à nouveau l’attention des majors et des indépendants dans un environnement africain de plus en plus concurrentiel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-195 lws-optimize-lazyload" style="width:678px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/BRVMC0_12bcee62-8bf6-46dc-8d00-363efc70aecb_x-1024x576.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/BRVMC0_12bcee62-8bf6-46dc-8d00-363efc70aecb_x-1024x576.jpg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/BRVMC0_12bcee62-8bf6-46dc-8d00-363efc70aecb_x-300x169.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/BRVMC0_12bcee62-8bf6-46dc-8d00-363efc70aecb_x-768x432.jpg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/BRVMC0_12bcee62-8bf6-46dc-8d00-363efc70aecb_x.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un pré-marketing technique pour réduire le risque exploratoire</strong></h3>



<p>Avant même l’ouverture officielle de l’appel d’offres, Malabo mise sur un levier clé pour séduire les investisseurs : la donnée.</p>



<p>Le spécialiste Searcher a retraité environ 7 400 kilomètres de données sismiques 2D couvrant plusieurs zones offshore. Grâce à des technologies d’imagerie plus récentes, ces données offrent une meilleure résolution du sous-sol et permettent de réévaluer le potentiel prospectif des blocs.</p>



<p>Pour les compagnies, l’enjeu est central : réduire le risque géologique en amont des décisions d’investissement. En mettant à disposition ces données enrichies, la Guinée équatoriale cherche à améliorer la bancabilité de ses actifs et à raccourcir les cycles de décision.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="800" height="509"  alt="" class="wp-image-192 lws-optimize-lazyload" style="width:656px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Okume-complex.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Okume-complex.jpg 800w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Okume-complex-300x191.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Okume-complex-768x489.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un portefeuille d’actifs à repositionner</strong></h3>



<p>Selon les premières indications, le cycle à venir pourrait porter sur environ 25 blocs offshore. Une taille significative qui témoigne de la volonté des autorités de repositionner rapidement leur portefeuille d’actifs.</p>



<p>Dans un contexte où les capitaux d’exploration sont de plus en plus sélectifs, la compétition entre pays africains s’intensifie. Des juridictions comme la Namibie, le Sénégal ou encore la Côte d’Ivoire ont récemment capté l’attention des investisseurs grâce à des découvertes majeures ou des cadres contractuels attractifs.</p>



<p>La Guinée équatoriale devra donc convaincre sur plusieurs fronts : qualité du potentiel, stabilité fiscale et rapidité d’exécution.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Déclin des champs matures : urgence d’investissement</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="700" height="380"  alt="" class="wp-image-193 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20250618-WA0017.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20250618-WA0017.jpg 700w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG-20250618-WA0017-300x163.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p>Le timing de cette relance n’est pas anodin. Le pays fait face à un déclin structurel de sa production, lié à la maturité de ses champs historiques.</p>



<p>Dans ce contexte, les besoins en capitaux sont multiples :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>optimisation des actifs existants</strong> (brownfield),</li>



<li><strong>développement de nouveaux projets</strong> (greenfield),</li>



<li><strong>financement d’infrastructures associées</strong>.</li>
</ul>



<p>Les autorités ont déjà engagé des démarches pour mobiliser des financements, conscientes que sans nouveaux investissements, la trajectoire baissière devrait se poursuivre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une fenêtre d’opportunité… sous conditions</strong></h3>



<p>Pour les majors et les indépendants, le repositionnement de la Guinée équatoriale peut représenter une opportunité tactique : accéder à des blocs sous-explorés dans un bassin pétrolier historiquement productif.</p>



<p>Mais l’équation reste exigeante. Les investisseurs scruteront :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la qualité et la disponibilité des données,</li>



<li>les conditions contractuelles et fiscales,</li>



<li>la stabilité réglementaire,</li>



<li>et la capacité du pays à garantir un environnement opérationnel compétitif.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un test pour l’attractivité pétrolière du pays</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="999" height="561"  alt="" class="wp-image-194 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.7807810792010335;width:697px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/KXYG63BEVRBUDEGMREXAJ2PSHE.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/KXYG63BEVRBUDEGMREXAJ2PSHE.jpg 999w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/KXYG63BEVRBUDEGMREXAJ2PSHE-300x168.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/KXYG63BEVRBUDEGMREXAJ2PSHE-768x431.jpg 768w" sizes="(max-width: 999px) 100vw, 999px" /></figure>



<p>Ce futur cycle de licences s’annonce comme un test grandeur nature pour la stratégie énergétique équato-guinéenne.</p>



<p>Dans un marché où les flux d’investissement se concentrent sur les projets les plus rentables et les moins risqués, la Guinée équatoriale joue une partie décisive : celle de son repositionnement comme destination crédible pour les capitaux pétroliers internationaux.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Métaux critiques : le Japon accélère en Afrique pour sécuriser ses approvisionnements</title>
		<link>https://sousoldafrik.com/metaux-critiques-le-japon-accelere-en-afrique-pour-securiser-ses-approvisionnements/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 08:27:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ÉCONOMIE & GOUVERNANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La bataille mondiale pour les métaux stratégiques s’intensifie — et le Japon avance ses pions en Afrique. À l’image des États-Unis, Tokyo multiplie les initiatives sur le continent, de la Namibie à Madagascar, avec un objectif clair : sécuriser durablement l’accès aux ressources indispensables à son industrie. Dernier mouvement en date : le groupe japonais [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La bataille mondiale pour les métaux stratégiques s’intensifie — et le Japon avance ses pions en Afrique. À l’image des États-Unis, Tokyo multiplie les initiatives sur le continent, de la Namibie à Madagascar, avec un objectif clair : sécuriser durablement l’accès aux ressources indispensables à son industrie.</p>



<p>Dernier mouvement en date : le groupe japonais <a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://www.itochu.co.jp/en/?utm_source=chatgpt.com">ITOCHU Corporation</a> annonce un nouvel investissement dans la mine polymétallique Platreef, en Afrique du Sud, opérée par <a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://www.ivanhoemines.com/?utm_source=chatgpt.com">Ivanhoe Mines</a>. Une opération stratégique centrée sur l’accès au nickel et au cuivre, deux métaux clés pour la transition énergétique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="556"  alt="" class="wp-image-187 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.841411200548039;width:708px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Mines-Cobalt-1068x580-1-1024x556.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Mines-Cobalt-1068x580-1-1024x556.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Mines-Cobalt-1068x580-1-300x163.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Mines-Cobalt-1068x580-1-768x417.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Mines-Cobalt-1068x580-1.jpeg 1068w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Platreef, un actif au cœur des enjeux industriels</strong></h3>



<p>L’investissement d’ITOCHU s’effectue via ITC Platinum (IPTD), un consortium qui inclut également la société publique japonaise <a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://www.jogmec.go.jp/english/?utm_source=chatgpt.com">JOGMEC</a>. Déjà détenteur de 10 % du projet, ce véhicule d’investissement devrait bénéficier d’un renforcement de ses capacités, même si les détails financiers n’ont pas été dévoilés.</p>



<p>Au-delà de la prise de participation, l’enjeu est clair : sécuriser des volumes. Les accords en place permettent en effet aux investisseurs japonais d’acheter une part de la production proportionnelle à leur engagement, garantissant ainsi un approvisionnement stable pour l’économie nippone.</p>



<p>Inaugurée en novembre 2025, la mine de Platreef entame actuellement sa première phase d’exploitation. <a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://www.ivanhoemines.com/?utm_source=chatgpt.com">Ivanhoe Mines</a>, qui détient 64 % du projet, prévoit une production annuelle de :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>100 000 onces de platine, palladium, rhodium et or (3PE+Au)</li>



<li>2 000 tonnes de nickel</li>



<li>1 000 tonnes de cuivre</li>
</ul>



<p>Un profil polymétallique qui confère à Platreef une importance stratégique majeure.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un levier clé pour l’automobile et l’électrification</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-188 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.4997070884592854;width:713px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/VTD3PX5ZAJAEFGJI7CRQI7VFBE-1024x683.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/VTD3PX5ZAJAEFGJI7CRQI7VFBE-1024x683.jpg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/VTD3PX5ZAJAEFGJI7CRQI7VFBE-300x200.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/VTD3PX5ZAJAEFGJI7CRQI7VFBE-768x512.jpg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/VTD3PX5ZAJAEFGJI7CRQI7VFBE-1536x1024.jpg 1536w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/VTD3PX5ZAJAEFGJI7CRQI7VFBE-2048x1366.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Pour le Japon, l’enjeu dépasse largement le secteur minier. Ces métaux sont au cœur de son appareil industriel :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le <strong>platine</strong> et le <strong>palladium</strong> pour les catalyseurs automobiles,</li>



<li>le <strong>nickel</strong> pour les batteries et alliages industriels,</li>



<li>le <strong>cuivre</strong> pour les infrastructures électriques et la transition énergétique.</li>
</ul>



<p>Dans un contexte de transformation accélérée vers les véhicules électriques et les technologies bas carbone, sécuriser ces ressources devient une priorité nationale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Anticiper la montée en puissance du projet</strong></h3>



<p>Ce nouvel investissement intervient à un moment charnière. <a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://www.ivanhoemines.com/?utm_source=chatgpt.com">Ivanhoe Mines</a> prépare déjà la phase 2 du projet Platreef, avec un objectif ambitieux : multiplier les capacités de production.</p>



<p>À terme, la mine devrait atteindre :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>450 000 onces annuelles de 3PE+Au</li>



<li>9 000 tonnes de nickel</li>



<li>5 600 tonnes de cuivre</li>
</ul>



<p>Pour accompagner cette expansion, environ 600 millions de dollars ont été mobilisés, avec un lancement des travaux prévu dès la sécurisation des financements et une mise en service attendue autour de 2027.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie africaine à grande échelle</strong></h3>



<p>L’offensive japonaise ne se limite pas à Platreef. Tokyo étend progressivement son empreinte sur le continent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>en Afrique du Sud, avec le projet Waterberg, également centré sur les métaux du groupe du platine,</li>



<li>en Namibie, avec des positions sur le projet de terres rares de Lofdal,</li>



<li>et dans d’autres juridictions riches en ressources critiques.</li>
</ul>



<p>À travers <a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://www.jogmec.go.jp/english/?utm_source=chatgpt.com">JOGMEC</a>, l’État japonais joue un rôle clé en soutenant ces investissements et en structurant une stratégie d’approvisionnement à long terme.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’Afrique, nouvel épicentre de la guerre des ressources</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-189 lws-optimize-lazyload" style="width:707px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/HZBJ46S335EBZDNV2SGW4AGBNA-1024x576.avif" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/HZBJ46S335EBZDNV2SGW4AGBNA-1024x576.avif 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/HZBJ46S335EBZDNV2SGW4AGBNA-300x169.avif 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/HZBJ46S335EBZDNV2SGW4AGBNA-768x432.avif 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/HZBJ46S335EBZDNV2SGW4AGBNA.avif 1216w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Cette montée en puissance du Japon confirme une tendance de fond : l’Afrique s’impose comme un terrain central de la compétition mondiale pour les métaux critiques.</p>



<p>Face à la demande croissante liée à la transition énergétique et aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement, les grandes puissances redoublent d’efforts pour sécuriser leurs accès.</p>



<p>Dans ce jeu stratégique, les projets comme Platreef ne sont plus de simples mines — ils deviennent des actifs géopolitiques majeurs.</p>
<p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/metaux-critiques-le-japon-accelere-en-afrique-pour-securiser-ses-approvisionnements/">Métaux critiques : le Japon accélère en Afrique pour sécuriser ses approvisionnements</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pétrole : l’Afrique sous tension, ruée vers la raffinerie de Dangote</title>
		<link>https://sousoldafrik.com/petrole-lafrique-sous-tension-ruee-vers-la-raffinerie-de-dangote/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 07:47:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PÉTROLE & GAZ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La pression monte sur les marchés énergétiques. Entre tensions géopolitiques, routes maritimes perturbées et flambée des prix du brut, plusieurs pays africains sont contraints de revoir en urgence leurs circuits d’approvisionnement. Selon le quotidien nigérian The Nation, le Ghana, l’Afrique du Sud et le Kenya se tournent désormais vers la raffinerie du groupe Dangote pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/petrole-lafrique-sous-tension-ruee-vers-la-raffinerie-de-dangote/">Pétrole : l’Afrique sous tension, ruée vers la raffinerie de Dangote</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La pression monte sur les marchés énergétiques. Entre tensions géopolitiques, routes maritimes perturbées et flambée des prix du brut, plusieurs pays africains sont contraints de revoir en urgence leurs circuits d’approvisionnement.</p>



<p>Selon le quotidien nigérian <em>The Nation</em>, le Ghana, l’Afrique du Sud et le Kenya se tournent désormais vers la raffinerie du groupe Dangote pour sécuriser leurs besoins en carburants. Un basculement stratégique qui traduit l’ampleur de la crise en cours.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="960" height="490"  alt="" class="wp-image-182 lws-optimize-lazyload" style="width:721px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Pays-africains-dont-la-reception-dessence-de-la-raffinerie-Dangote-a-ete-confirmee.webp" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Pays-africains-dont-la-reception-dessence-de-la-raffinerie-Dangote-a-ete-confirmee.webp 960w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Pays-africains-dont-la-reception-dessence-de-la-raffinerie-Dangote-a-ete-confirmee-300x153.webp 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Pays-africains-dont-la-reception-dessence-de-la-raffinerie-Dangote-a-ete-confirmee-768x392.webp 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong> Le Brent s’envole, le marché s’affole</strong></h3>



<p>Le baril de Brent a franchi les 100 dollars, avec des pointes proches de 120 dollars ces derniers jours. En cause : l’escalade des tensions entre les États-Unis, Israël et l’Iran.</p>



<p>Au cœur des inquiétudes, le détroit d’Ormuz — artère vitale du commerce pétrolier mondial — où les perturbations accentuent les risques de rupture d’approvisionnement. Résultat : les marchés s’emballent, et les pays importateurs, notamment africains, se retrouvent en première ligne.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong> Dangote, solution d’urgence… mais sous pression</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="650" height="365"  alt="" class="wp-image-183 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ImageNewsGet-1.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ImageNewsGet-1.jpeg 650w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ImageNewsGet-1-300x168.jpeg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p>Mise en service en 2024, la raffinerie de Dangote (650 000 barils/jour) apparaît aujourd’hui comme une bouée de sauvetage régionale. Plusieurs États africains ont déjà engagé des discussions pour sécuriser des volumes à moyen terme.</p>



<p>Mais la marge de manœuvre reste limitée : près des trois quarts de la production sont réservés au marché nigérian. Conséquence : une compétition accrue entre pays africains pour accéder aux volumes restants.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong> Une dépendance critique révélée au grand jour</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="1024" height="682"  alt="" class="wp-image-184 lws-optimize-lazyload" style="width:665px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Raffinerie-Nigeria-1.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Raffinerie-Nigeria-1.jpg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Raffinerie-Nigeria-1-300x200.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Raffinerie-Nigeria-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Cette crise agit comme un révélateur brutal : malgré leurs ressources en pétrole brut, de nombreux pays africains restent fortement dépendants des importations de produits raffinés.</p>



<p>L’Afrique de l’Est est particulièrement exposée, avec environ 75 % de ses approvisionnements venant du Moyen-Orient. À cela s’ajoute un manque criant de réserves stratégiques, rendant le continent extrêmement vulnérable aux chocs externes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong> Une bataille pour l’énergie déjà engagée</strong></h3>



<p>À court terme, la tension sur les volumes disponibles devrait s’intensifier. À moyen terme, le développement de capacités de raffinage locales pourrait rebattre les cartes — sans toutefois combler totalement le déficit.</p>



<p>Dans ce contexte explosif, une chose est claire : les États africains n’ont plus le choix. Diversification des sources, accords bilatéraux, renforcement des stocks… la course à la sécurisation énergétique est lancée.</p>



<p>Et dans cette nouvelle équation, la raffinerie de Dangote s’impose déjà comme un pivot stratégique incontournable.</p>
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		<title>Or : Endeavour Mining injecte 2,8 milliards $ dans les économies d’Afrique de l’Ouest en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 22:36:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & ressources]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Portée par la forte progression du prix de l’or sur les marchés internationaux, la contribution économique du groupe minier Endeavour Mining en Afrique de l’Ouest a nettement progressé en 2025. Leader de la production aurifère dans la région, la compagnie indique avoir généré près de 2,8 milliards de dollars de retombées économiques dans ses pays [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/or-endeavour-mining-injecte-28-milliards-dans-les-economies-dafrique-de-louest-en-2025/">Or : Endeavour Mining injecte 2,8 milliards $ dans les économies d’Afrique de l’Ouest en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Portée par la forte progression du prix de l’or sur les marchés internationaux, la contribution économique du groupe minier <strong>Endeavour Mining</strong> en Afrique de l’Ouest a nettement progressé en 2025. Leader de la production aurifère dans la région, la compagnie indique avoir généré près de 2,8 milliards de dollars de retombées économiques dans ses pays hôtes, confirmant ainsi le rôle stratégique du secteur aurifère dans les économies ouest-africaines.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une contribution économique en forte hausse</h3>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="1000" height="639"  alt="" class="wp-image-174 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.5649743828598044;width:711px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/endeavour-mining-est-le-plus-grand-producteur-dor-en-afrique-de-louest-depuis-sa-fusion-avec-semafo-1763719554_871ed476ff1967b1ed476ff194f1edv_.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/endeavour-mining-est-le-plus-grand-producteur-dor-en-afrique-de-louest-depuis-sa-fusion-avec-semafo-1763719554_871ed476ff1967b1ed476ff194f1edv_.jpg 1000w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/endeavour-mining-est-le-plus-grand-producteur-dor-en-afrique-de-louest-depuis-sa-fusion-avec-semafo-1763719554_871ed476ff1967b1ed476ff194f1edv_-300x192.jpg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/endeavour-mining-est-le-plus-grand-producteur-dor-en-afrique-de-louest-depuis-sa-fusion-avec-semafo-1763719554_871ed476ff1967b1ed476ff194f1edv_-768x491.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p>Selon le rapport financier publié le 5 mars par le groupe, ses activités ont généré environ <strong>2,8 milliards de dollars</strong> de retombées économiques dans les trois pays où il exploite actuellement des mines : <strong>Côte d’Ivoire</strong>, <strong>Burkina Faso</strong> et <strong>Sénégal</strong>.</p>



<p>Ce montant représente une progression de <strong>27 % par rapport à 2024</strong>, année au cours de laquelle la contribution du groupe s’élevait à environ <strong>2,2 milliards de dollars</strong>.</p>



<p>Implantée depuis plusieurs années dans la région, la compagnie tire l’ensemble de sa production de <strong>cinq sites majeurs</strong>, notamment <strong>Sabodala‑Massawa</strong> au Sénégal, <strong>Mana</strong> et <strong>Houndé</strong> au Burkina Faso, ainsi que <strong>Ity</strong> et <strong>Lafigué</strong>.</p>



<p>Grâce à cette présence stratégique, Endeavour Mining s’impose aujourd’hui comme <strong>le premier producteur d’or exclusivement actif en Afrique de l’Ouest</strong>, tout en jouant un rôle croissant dans les économies nationales de ses pays d’implantation.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="640"  alt="" class="wp-image-175 lws-optimize-lazyload" style="width:721px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine-1024x640.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine-1024x640.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine-300x188.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine-768x480.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine-1536x960.jpeg 1536w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/usine.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Des revenus importants pour les États</h3>



<p>Une part significative de ces retombées économiques provient des <strong>paiements directs effectués aux gouvernements</strong>. Le groupe indique ainsi avoir versé <strong>919 millions de dollars</strong> sous forme d’impôts, de redevances minières et de dividendes liés aux participations détenues par les États dans certaines exploitations.</p>



<p>À ces flux financiers s’ajoutent également <strong>les dépenses réalisées auprès des fournisseurs locaux</strong>, ainsi que <strong>les salaires du personnel</strong>, majoritairement composé de travailleurs issus des pays hôtes.</p>



<p>Au total, ces contributions confirment le <strong>rôle structurant du secteur aurifère dans les finances publiques de plusieurs États d’Afrique de l’Ouest</strong>, où les recettes minières constituent une source essentielle de revenus budgétaires.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="600" height="450"  alt="" class="wp-image-176 lws-optimize-lazyload" style="width:665px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Endeavour-Mining-600x450-1.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Endeavour-Mining-600x450-1.jpeg 600w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Endeavour-Mining-600x450-1-300x225.jpeg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">La flambée du prix de l’or en soutien</h3>



<p>Cette progression s’explique en grande partie par la <strong>hausse soutenue du prix de l’or</strong> sur les marchés internationaux au cours de l’année écoulée.</p>



<p>Dans un contexte d’incertitudes économiques mondiales et de tensions géopolitiques, le métal précieux continue de jouer son rôle de <strong>valeur refuge</strong>, renforçant les revenus des compagnies minières et, par ricochet, les recettes fiscales des pays producteurs.</p>



<p>Cette dynamique a également encouragé certains États de la région à <strong>réviser leur cadre fiscal afin de capter une part plus importante de la rente minière</strong>. C’est notamment le cas du <strong>Burkina Faso</strong> et de la <strong>Côte d’Ivoire</strong>, où le taux de redevance sur l’or est passé de <strong>6 % à 8 %</strong>.</p>



<p>D’autres groupes présents dans la région bénéficient également de cette conjoncture favorable. Le sud-africain <strong>Gold Fields</strong> a par exemple enregistré une hausse significative des redevances versées au <strong>Ghana</strong>, tandis que l’australien <strong>Perseus Mining</strong> a lui aussi fait état d’un impact économique en progression.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="698" height="373"  alt="" class="wp-image-177 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/93983051-65587996.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/93983051-65587996.jpg 698w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/93983051-65587996-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 698px) 100vw, 698px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Un levier stratégique pour les économies régionales</h3>



<p>Pour les analystes, la dynamique actuelle pourrait se prolonger si les prix de l’or poursuivent leur trajectoire haussière. Plusieurs institutions financières internationales, dont <strong>JPMorgan</strong> et <strong>UBS</strong>, anticipent d’ailleurs de <strong>nouveaux records pour le métal précieux dans les mois à venir</strong>.</p>



<p>Dans ce contexte, l’industrie aurifère devrait continuer de jouer un <strong>rôle déterminant dans les finances publiques des pays producteurs d’Afrique de l’Ouest</strong>.</p>



<p>Le principal défi pour ces États sera désormais de <strong>transformer cette rente minière en moteur de développement durable</strong>, notamment à travers des investissements dans les infrastructures, l’industrialisation et la diversification économique.</p>



<p></p>
<div class="pvc_clear"></div><p id="pvc_stats_173" class="pvc_stats all  " data-element-id="173" style=""><i class="pvc-stats-icon medium" aria-hidden="true"><svg aria-hidden="true" focusable="false" data-prefix="far" data-icon="chart-bar" role="img" xmlns="http://www.w3.org/2000/svg" viewBox="0 0 512 512" class="svg-inline--fa fa-chart-bar fa-w-16 fa-2x"><path fill="currentColor" d="M396.8 352h22.4c6.4 0 12.8-6.4 12.8-12.8V108.8c0-6.4-6.4-12.8-12.8-12.8h-22.4c-6.4 0-12.8 6.4-12.8 12.8v230.4c0 6.4 6.4 12.8 12.8 12.8zm-192 0h22.4c6.4 0 12.8-6.4 12.8-12.8V140.8c0-6.4-6.4-12.8-12.8-12.8h-22.4c-6.4 0-12.8 6.4-12.8 12.8v198.4c0 6.4 6.4 12.8 12.8 12.8zm96 0h22.4c6.4 0 12.8-6.4 12.8-12.8V204.8c0-6.4-6.4-12.8-12.8-12.8h-22.4c-6.4 0-12.8 6.4-12.8 12.8v134.4c0 6.4 6.4 12.8 12.8 12.8zM496 400H48V80c0-8.84-7.16-16-16-16H16C7.16 64 0 71.16 0 80v336c0 17.67 14.33 32 32 32h464c8.84 0 16-7.16 16-16v-16c0-8.84-7.16-16-16-16zm-387.2-48h22.4c6.4 0 12.8-6.4 12.8-12.8v-70.4c0-6.4-6.4-12.8-12.8-12.8h-22.4c-6.4 0-12.8 6.4-12.8 12.8v70.4c0 6.4 6.4 12.8 12.8 12.8z" class=""></path></svg></i> <img width="16" height="16" alt="Loading"  border=0 / class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/plugins/page-views-count/ajax-loader-2x.gif"></p><div class="pvc_clear"></div><p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/or-endeavour-mining-injecte-28-milliards-dans-les-economies-dafrique-de-louest-en-2025/">Or : Endeavour Mining injecte 2,8 milliards $ dans les économies d’Afrique de l’Ouest en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
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		<item>
		<title>Diamant : le modèle économique du Botswana fragilisé par la crise du marché mondial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:43:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GÉOLOGIE & SOUS-SOL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Premier producteur africain de diamants en volume et deuxième au monde, le Botswana continue de subir les effets d’un marché mondial en difficulté. Entre la baisse de la demande et la progression des diamants de synthèse, les perspectives pour 2026 restent incertaines pour ce secteur qui constitue l’un des piliers de l’économie nationale. Des revenus [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Premier producteur africain de diamants en volume et deuxième au monde, le Botswana continue de subir les effets d’un marché mondial en difficulté. Entre la baisse de la demande et la progression des diamants de synthèse, les perspectives pour 2026 restent incertaines pour ce secteur qui constitue l’un des piliers de l’économie nationale.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="690" height="361"  alt="" class="wp-image-167 lws-optimize-lazyload" style="width:642px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/093603-mine-botswana_edited.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/093603-mine-botswana_edited.jpg 690w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/093603-mine-botswana_edited-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /></figure>



<p>Des revenus attendus en baisse</p>



<p>L’industrie diamantifère botswanaise traverse une période délicate. La compagnie minière canadienne Lucara Diamond a annoncé, le 3 mars dernier, prévoir une baisse des revenus issus de sa mine de Mine de Karowe pour l’exercice 2026.</p>



<p>Cette prévision intervient dans un contexte de ralentissement prolongé du marché mondial du diamant. La demande évolue au ralenti, notamment sous l’effet de la montée des diamants de synthèse, qui accentuent la pression sur les prix.</p>



<p>Les performances financières de la mine de Karowe illustrent cette tendance. Après avoir généré 203,9 millions de dollars en 2024, les revenus ont reculé à 159,7 millions de dollars en 2025. Pour 2026, Lucara prévoit désormais un chiffre d’affaires compris entre 100 et 130 millions de dollars, en raison d’une baisse attendue des volumes de vente.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="600" height="300"  alt="" class="wp-image-168 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/le-botswana-est-au-bord-de-la-faillite-a-cause-de-la-chute-du-marche-du-diamant.jpg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/le-botswana-est-au-bord-de-la-faillite-a-cause-de-la-chute-du-marche-du-diamant.jpg 600w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/le-botswana-est-au-bord-de-la-faillite-a-cause-de-la-chute-du-marche-du-diamant-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p>De Beers revoit également ses objectifs</p>



<p>Les perspectives ne sont guère plus encourageantes pour De Beers, opérateur des deux principales mines du pays : Mine d’Orapa et Mine de Jwaneng. Ces deux sites représentent à eux seuls plus de 70 % de la production du groupe.</p>



<p>La compagnie a récemment revu à la baisse ses objectifs pour l’année en cours. La production maximale attendue est désormais estimée à 26 millions de carats, contre une projection initiale de 29 millions.</p>



<p>Cette révision intervient après une année 2025 déjà marquée par un recul de 16 % des volumes extraits. Dans une note publiée le 20 février, De Beers évoque des perspectives commerciales difficiles à court terme, liées notamment à l’instabilité macroéconomique mondiale, à une gestion prudente des stocks dans la filière et à l’essor des diamants de synthèse.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="819" height="1024"  alt="" class="wp-image-169 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:0.7998113652440462;width:326px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-819x1024.webp" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-819x1024.webp 819w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-240x300.webp 240w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-768x960.webp 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-1229x1536.webp 1229w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5-1638x2048.webp 1638w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ECO_IND_MIN_LUCARA_HERO_IMG_4X5.webp 2000w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /></figure>



<p>Une économie nationale sous pression</p>



<p>Au-delà des compagnies minières, cette situation pèse également sur l’économie du Botswana. Le pays dépend fortement de l’exploitation du diamant, qui représente environ un tiers de ses recettes fiscales et près de 25 % de son produit intérieur brut.</p>



<p>Les autorités s’attendent ainsi à une deuxième année consécutive de contraction économique en 2025, avec une croissance estimée à -3 %. Dans le même temps, les revenus miniers devraient atteindre 10,3 milliards de pulas, soit environ 768 millions de dollars, pour l’exercice budgétaire 2025-2026. Ce niveau reste largement inférieur à la moyenne historique estimée à 25,3 milliards de pulas.</p>



<p>Diversifier l’économie</p>



<p>Face à ces difficultés, les autorités de Gaborone cherchent à réduire la dépendance du pays à l’industrie diamantifère. Un nouveau plan quinquennal de développement prévoit notamment des investissements dans les infrastructures de transport, l’approvisionnement en eau et le logement.</p>



<p>Le Botswana n’est d’ailleurs pas le seul pays africain concerné par les fluctuations du marché du diamant. D’autres producteurs majeurs du continent, comme Angola et la Namibie, subissent également les effets de cette conjoncture défavorable.</p>
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		<title>Incident pétrolier à Coucal : l’État gabonais hausse le ton et impose une dépollution immédiate</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 01:11:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gouvernement gabonais a renforcé son dispositif de suivi environnemental dans la province de la Ngounié à la suite d’un incident technique survenu sur un pipeline exploité par Perenco dans la zone de Coucal, située à environ 90 kilomètres de Mandji Ndolou. Dans le cadre des instructions visant à assurer une gestion rigoureuse de la [&#8230;]</p>
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<p>Le Gouvernement gabonais a renforcé son dispositif de suivi environnemental dans la province de la Ngounié à la suite d’un incident technique survenu sur un pipeline exploité par <strong>Perenco</strong> dans la zone de Coucal, située à environ 90 kilomètres de Mandji Ndolou.</p>



<p>Dans le cadre des instructions visant à assurer une gestion rigoureuse de la situation, le gouverneur de la Ngounié, <strong>Francis Oyinamono</strong>, s’est rendu sur le site afin de constater l’évolution des opérations engagées et d’évaluer l’impact potentiel sur l’environnement et les communautés locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une réaction rapide des autorités</h3>



<p>Cette mission de terrain, conduite en présence des autorités administratives locales et des responsables de l’opérateur, a permis d’établir un état des lieux précis de la situation et de réaffirmer les exigences de l’État en matière de protection environnementale et de sécurité des populations.</p>



<p>Selon les responsables techniques du site, dont <strong>Guy Okissidi</strong>, les analyses initiales menées après les premières opérations d’intervention n’avaient pas révélé de pollution significative. Toutefois, la résurgence de traces d’hydrocarbures à la surface des eaux, liée à l’infiltration du brut dans les sols et la végétation, a conduit l’opérateur à relancer immédiatement une nouvelle phase de dépollution.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="800" height="533"  alt="" class="wp-image-163 lws-optimize-lazyload" style="width:657px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Autorites-responsables-Perenco-Gabon-LUnion.webp" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Autorites-responsables-Perenco-Gabon-LUnion.webp 800w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Autorites-responsables-Perenco-Gabon-LUnion-300x200.webp 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Autorites-responsables-Perenco-Gabon-LUnion-768x512.webp 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">L’État exige le respect strict des engagements</h3>



<p>Face aux préoccupations exprimées par les populations riveraines, notamment par la cheffe du village <strong>Hélène Boussougou Koumba</strong>, les autorités provinciales ont rappelé avec fermeté que les opérateurs pétroliers doivent respecter pleinement leurs obligations environnementales et sociales.</p>



<p>Le gouverneur <strong>Francis Oyinamono</strong> a ainsi insisté sur la nécessité pour l’entreprise de poursuivre et d’intensifier les opérations de nettoyage, tout en garantissant la prise en charge appropriée des communautés impactées, conformément aux principes de responsabilité sociétale des entreprises.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="480"  alt="" class="wp-image-164 lws-optimize-lazyload" style="width:690px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/2023-06-perenco-pollutions-petrole-gabon-1200x563-1-1024x480.webp" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/2023-06-perenco-pollutions-petrole-gabon-1200x563-1-1024x480.webp 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/2023-06-perenco-pollutions-petrole-gabon-1200x563-1-300x141.webp 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/2023-06-perenco-pollutions-petrole-gabon-1200x563-1-768x360.webp 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/2023-06-perenco-pollutions-petrole-gabon-1200x563-1.webp 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Une surveillance renforcée des activités pétrolières</h3>



<p>Les autorités ont par ailleurs indiqué que les services compétents de l’État assureront un suivi rapproché des opérations de dépollution engagées afin de garantir la restauration complète du site et la préservation des écosystèmes.</p>



<p>Cette démarche illustre la volonté des pouvoirs publics de <strong>renforcer la régulation et la surveillance des activités extractives</strong>, afin que l’exploitation des ressources naturelles du pays s’effectue dans le strict respect des normes environnementales et des intérêts des populations.</p>



<p>Dans cette perspective, les autorités locales et les services techniques de l’État resteront mobilisés jusqu’à l’assainissement total de la zone, réaffirmant ainsi l’engagement du Gouvernement en faveur d’une exploitation responsable et durable des ressources pétrolières du Gabon.</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Manganèse : le pari industriel du Gabon pour reprendre le contrôle de la chaîne de valeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 00:36:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mines & ressources]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deuxième producteur africain de manganèse, le Gabon veut mettre fin à l’exportation de minerai brut d’ici 2029. En accélérant les projets de transformation locale et en mobilisant des partenaires internationaux, Libreville tente de capter une part plus importante de la valeur ajoutée de ce métal stratégique pour la sidérurgie et la transition énergétique. De l’extraction [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Deuxième producteur africain de manganèse, le Gabon veut mettre fin à l’exportation de minerai brut d’ici 2029. En accélérant les projets de transformation locale et en mobilisant des partenaires internationaux, Libreville tente de capter une part plus importante de la valeur ajoutée de ce métal stratégique pour la sidérurgie et la transition énergétique.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="640" height="427"  alt="" class="wp-image-157 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Manganese-transformation-GabonReview.png" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Manganese-transformation-GabonReview.png 640w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Manganese-transformation-GabonReview-300x200.png 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">De l’extraction à la transformation : un tournant stratégique</h2>



<p>Le signal envoyé par le Gabon lors du dernier Mining Indaba au Cape Town est sans ambiguïté : l’avenir du secteur minier gabonais ne se jouera plus uniquement dans l’extraction.</p>



<p>Avec <strong>9,4 millions de tonnes de manganèse exportées en 2024</strong>, le pays s’est imposé comme le <strong>deuxième producteur africain</strong> de ce minerai indispensable à la production d’acier. Mais pour Libreville, l’équation économique reste déséquilibrée : la majorité de la valeur ajoutée continue d’être captée par les industries de transformation situées en Asie ou en Europe.</p>



<p>Désormais, l’objectif est clair : <strong>transformer sur place une part croissante de la production</strong>, en la convertissant en <strong>ferromanganèse et silicomanganèse</strong>, deux alliages essentiels pour la sidérurgie mondiale.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="913" height="639"  alt="" class="wp-image-158 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.4287992345718386;width:679px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/comilog-1.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/comilog-1.jpeg 913w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/comilog-1-300x210.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/comilog-1-768x538.jpeg 768w" sizes="(max-width: 913px) 100vw, 913px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Sortir du modèle extractif</h2>



<p>Aujourd’hui, le secteur minier représente environ <strong>6 % du PIB gabonais</strong>. Pourtant, l’essentiel des bénéfices industriels – emplois qualifiés, transfert de technologies et revenus fiscaux – est généré hors du pays.</p>



<p>Pour rompre avec ce modèle, les autorités ont fixé une échéance forte : <strong>2029 marquera l’interdiction des exportations de manganèse brut</strong>.</p>



<p>Au-delà d’une simple mesure réglementaire, cette décision vise à <strong>positionner le Gabon dans les chaînes de valeur industrielles mondiales</strong>, notamment celles liées aux technologies énergétiques et aux batteries de nouvelle génération.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le projet NGM, premier test industriel</h2>



<p>Dans cette nouvelle stratégie, le projet porté par Nouvelle Gabon Mining constitue un jalon important.</p>



<p>Présente dans les régions de Franceville et Okondja, l’entreprise a annoncé en 2025 la construction d’une <strong>unité de production d’alliages de manganèse</strong>.</p>



<p>Avec une capacité initiale de <strong>70 000 tonnes</strong>, l’installation reste modeste à l’échelle mondiale. Mais sa portée symbolique est considérable : elle prouve que <strong>la transformation métallurgique peut émerger localement</strong>, malgré les contraintes énergétiques et logistiques propres à la production de ferro-alliages, très gourmande en électricité.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">Des financements pour structurer une industrie</h2>



<p>Le projet bénéficie de l’appui de la plateforme industrielle Africa Minerals and Metals Processing, créée par l’entrepreneur Gagan Gupta.</p>



<p>Un soutien financier décisif est intervenu en novembre 2025, lorsque le Fonds pour le développement des exportations en Afrique a mobilisé <strong>300 millions de dollars</strong> pour soutenir des projets de transformation minière sur le continent.</p>



<p>L’objectif est clair : <strong>combler le déficit historique d’infrastructures métallurgiques en Afrique</strong> et favoriser l’émergence d’industries locales capables de rivaliser avec les centres de transformation internationaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="750" height="450"  alt="" class="wp-image-159 lws-optimize-lazyload" style="width:644px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabon-Newsroom-TRANSFORMATION-INDUSTRIELLE-La-Comilog-appelee-a-servir-de-locomotive.png" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabon-Newsroom-TRANSFORMATION-INDUSTRIELLE-La-Comilog-appelee-a-servir-de-locomotive.png 750w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Gabon-Newsroom-TRANSFORMATION-INDUSTRIELLE-La-Comilog-appelee-a-servir-de-locomotive-300x180.png 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les géants miniers sous pression</h2>



<p>Cette nouvelle doctrine industrielle concerne également les acteurs historiques du secteur, notamment Eramet et sa filiale gabonaise Compagnie Minière de l’Ogooué, qui exploite l’un des plus grands gisements mondiaux à Moanda.</p>



<p>Ces groupes devront progressivement adapter leurs stratégies pour intégrer davantage de transformation locale, sous peine de voir leurs exportations limitées par le nouveau cadre réglementaire.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que ce virage pourrait changer pour le Gabon</h2>



<p>Si cette stratégie aboutit, les retombées pourraient être majeures :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>industrialisation accrue du secteur minier</strong></li>



<li><strong>création d’emplois qualifiés dans la métallurgie</strong></li>



<li><strong>augmentation des recettes fiscales et d’exportation</strong></li>



<li><strong>positionnement du pays comme hub métallurgique régional</strong></li>
</ul>



<p>Mais le défi reste considérable. La réussite de ce pari dépendra largement de la capacité du pays à <strong>sécuriser une énergie abondante et compétitive</strong>, condition indispensable pour produire des ferro-alliages à grande échelle.</p>



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<h2 class="wp-block-heading">Une course contre la montre vers 2029</h2>



<p>À quatre ans de l’échéance fixée par les autorités, le Gabon entre dans une <strong>phase décisive de sa stratégie industrielle</strong>.</p>



<p>Si les projets en cours se concrétisent, le pays pourrait franchir un cap historique : <strong>passer du statut d’exportateur de minerais à celui d’acteur industriel intégré dans les chaînes de valeur mondiales du manganèse</strong>.</p>



<p>La transformation du sous-sol gabonais pourrait alors devenir <strong>le moteur d’une nouvelle phase d’industrialisation nationale</strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://sousoldafrik.com/manganese-le-pari-industriel-du-gabon-pour-reprendre-le-controle-de-la-chaine-de-valeur/">Manganèse : le pari industriel du Gabon pour reprendre le contrôle de la chaîne de valeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://sousoldafrik.com">Sousol d&#039;afrik</a>.</p>
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		<title>Dangote accélère sa révolution logistique avec 1 000 camions au gaz naturel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[GVEM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 22:45:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[PÉTROLE & GAZ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe industriel fondé par Aliko Dangote franchit une nouvelle étape dans l’optimisation de sa chaîne logistique. En commandant plus de 1 000 camions fonctionnant au gaz naturel comprimé auprès de BAIC Foton, le conglomérat nigérian mise sur une énergie moins coûteuse et plus propre pour renforcer sa distribution industrielle et réduire l’impact de la [&#8230;]</p>
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<p>Le groupe industriel fondé par Aliko Dangote franchit une nouvelle étape dans l’optimisation de sa chaîne logistique. En commandant plus de 1 000 camions fonctionnant au gaz naturel comprimé auprès de BAIC Foton, le conglomérat nigérian mise sur une énergie moins coûteuse et plus propre pour renforcer sa distribution industrielle et réduire l’impact de la volatilité des carburants.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-142 lws-optimize-lazyload" style="aspect-ratio:1.5;width:643px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Dangote-Truck-1024x683.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Dangote-Truck-1024x683.jpeg 1024w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Dangote-Truck-300x200.jpeg 300w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Dangote-Truck-768x512.jpeg 768w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/Dangote-Truck.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><br>L’accord, officialisé le 2 mars à Pékin, vise à renforcer la distribution industrielle du groupe tout en accélérant l’adoption d’une énergie moins coûteuse et moins polluante dans le transport lourd.<br>Une flotte dédiée au transport industriel<br>La commande comprend des tracteurs routiers et des semi-remorques destinés au transport de marchandises lourdes. Le partenariat inclut également un accompagnement technique assuré par Kewalram Autos, chargé du service après-vente et du développement d’infrastructures locales d’assemblage afin de garantir la fiabilité des opérations.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="651" height="432"  alt="" class="wp-image-143 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ImageNewsGet.jpeg" srcset="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ImageNewsGet.jpeg 651w, https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/ImageNewsGet-300x199.jpeg 300w" sizes="(max-width: 651px) 100vw, 651px" /></figure>



<p><br>Cette initiative s’inscrit dans une stratégie logistique plus large. Depuis août 2025, Dangote a commencé à distribuer directement ses carburants à l’aide d’une flotte de 4 000 camions déjà alimentés au GNC, réduisant ainsi sa dépendance aux transporteurs tiers.<br>Un levier économique face à la hausse des carburants<br>Le choix du gaz naturel comprimé repose sur un avantage compétitif clair. Au Nigeria, le GNC est commercialisé autour de 230 nairas (0,17 dollar) le litre, contre plus de 0,55 dollar pour l’essence. Cette différence permet au groupe de mieux maîtriser ses coûts logistiques et de limiter l’impact des fluctuations du marché pétrolier sur ses dépenses opérationnelles.<br>Une décision alignée avec la stratégie énergétique nationale<br>L’investissement s’inscrit également dans la politique énergétique du pays. La Decade of Gas Initiative, lancée en 2021 et poursuivie sous la présidence de Bola Tinubu, encourage l’utilisation du gaz naturel comme alternative plus abordable et plus propre.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img width="299" height="169"  alt="" class="wp-image-144 lws-optimize-lazyload" style="width:678px;height:auto"/ data-src="https://sousoldafrik.com/wp-content/uploads/2026/03/images.jpeg"></figure>



<p><br>En 2024, près de 700 millions de dollars ont été investis dans la monétisation du GNC au Nigeria. Douze stations de ravitaillement sont déjà opérationnelles à Lagos et Abuja, avec un objectif national fixé à 35 stations. Un programme vise par ailleurs la conversion d’un million de véhicules d’ici 2027, impliquant des acteurs publics et privés comme Nigerian National Petroleum Company.<br>Vers un transport industriel plus bas carbone<br>Avec cette nouvelle flotte, Dangote combine efficacité économique et réduction des émissions de carbone. Si des infrastructures suffisantes accompagnent l’essor du GNC, le groupe pourrait consolider son modèle intégré de transport tout en contribuant à structurer un marché énergétique en pleine expansion.<br>En internalisant davantage sa logistique et en misant sur une énergie compétitive, Dangote confirme ainsi son positionnement de leader industriel engagé dans la transition énergétique nigériane.</p>
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